|
|
Je modifierai cette description plus tard, car, là, je suis trop pressé de vous rencontrer.
Pour parler de moi, je dirai que je suis un homme tout ce qui peut avoir de plus ordinaire, un comme vous en rencontrez des tonnes dans votre vie de tous les jours. En apparence seulement, car quand on me gratte un peu - j'entends par là que l'on s'intéresse un tantinet à ma petite personne - on découvre un trésor.
La fontaine disait ;"...Le père mort, les fils vous retournent le champs , deçà delà, partout : si bien qu'au bout de l'an, il en rapporta davantage? D'argent, point de caché. Mais le père fut sage de leur montrer avant sa mort que le travail est un trésor."
Le rapport est un peu tortueux, mais bon... J'ai pas trouvé mieux pour le moment...
6 mai 2008
"Le sourire de Superman et l'humour de Woody Allen... à moins que cela ne soit le contraire ???"
C'est ainsi que je me présentais, il y a plus d'un an sur une autre page de ce site.
J'ai dû l'abandonner suite à une méprise sur des termes que j'avais pu employer à l'époque alors que j'avais ouvert un petit atelier d'écriture sur ces forums.
Cette mésaventure était d'ailleurs relater sur une autre page de ce site sous le nom de "Poltergeist" - pour les curieux. Je l'ai copiée/collée sur cette page le 25 juin 2008.
Voici, sinon, ce que je disais sur ma démarche en venant pour la première fois sur ces pages.
"Ce que je viens chercher sur ce site ? un moyen ludique de rencontrer des gens par l'intermédiaire du net... Je n'ai pas de difficulté en général à discuter avec les gens... c'est juste un moyen de plus... Pour le reste, c'est comme dans "extra-virtuel", c'est l'avenir qui le décidera...
Je suis quelqu'un de simple et qui ne se fait pas si facilement de plans sur la comète...
Ce que j'apprécie sur ce site, au contraire de tous ces sites de rencontre qui polluent aujourd'hui la toile, c'est que c'est "gratos"... (enfin jusqu'à lors...) C'est peut être un trait de ma personnalité... Pas le plus reluisant, j'en conviens... Mais je suis nostalgique du web des années 90 qui baignait dans un esprit libertaire... Je ne suis pas anarchiste pour autant, même si j'apprécie, de temps à autre, les chansons de Léo Ferré...
Bon, J'arrête là, car pour finir cela va faire long... je préfère écrire un roman avec votre complicité...
C'est romantique ça, non ? J."
J'y accompagnais une petite nouvelle écrite cinq ans plus tôt.
histoire de faire mon intéressant
Engrenage
Tout d'abord, on se fait une ligne, comme ça, pour le plaisir, simplement pour essayer… faire comme les autres.
Sous réserve qu'on en dégage satisfaction, on s'en fait une deuxième, puis une troisième... ainsi de suite, prenant malin plaisir à divaguer de la sorte.
Durant ces authentiques moments de transe, nous déployons parfois une si soudaine fertilité de notre imagination - des fantaisies aussi riches qu'inattendues - que très vite...
C'est l'engrenage
Gorgés de cet étrange appétit sans fin, nous respirons l'étouffement.
Bien que restés sans nouvelle de nous, et en dépit de notre abandon, nos amis - au combien attentifs, remercions le manque de fiel - ne relevant pas de suite notre penchant - se soucient de ces cloisonnements dans lesquels nous semblons choir..
Devant ces inquiétudes, nous avouons notre faiblesse.
A des lieues de se figurer que nous tomberions dedans un jour, ces derniers demeurent stupéfiés.
Qui plus est, si lors de nos jeunes années, à leurs yeux, nous parûmes y échapper, réfractaires à toutes ces grisantes matières dont le monde étudiant reste confronté.
Dans certain cas, ces gens - pourtant sages - réclament le droit d'y goûter à leur tour.
En leur fournissant de la substance, lâches, nous les abandonnons à nos risques puérils.
Pour un peu qu'il partagent notre enthousiasme, nous nous prenons au jeu. Accrocs pour de bon, nous commençons à écouler notre production.
Cette production si souvent volatile, ne cesse alors de s'accroître.
Persuadés de pouvoir fournir de la matière à l'infini, nous élargissons notre cercle de consommateurs, nous adressant à des revendeurs, de gros distributeurs professionnels dans ce business.
Là, chose coutume - et peut être en fin de compte dans notre intérêt - survient une période de désenchantements.
Les "parrains du milieu" nous font savoir, plus ou moins violemment, que poursuivre serait incongru : cette industrie du rêve se passant d’utopistes !
Sans compter que, dans ce secteur, le recrutement par relation est d'usage, voire incontournable.
Avec - maigres - grâces, nous sommes renvoyés à nos précédentes occupations, invités à nous limiter à une diffusion moins prétentieuse.
Certains d'entre nous, cependant, persistent et singent.
Passés à la vitesse supérieure, avec un peu de pot et surtout beaucoup de piston, nous accédons au circuit des cracks.
Crevant le nuage, parachutés par quelques alliés bien engagés, nous finissons par gagner notre solde avec honneur - à défaut d'honnêteté...
Pour autant, rares sont ceux d'entre nous qui deviennent des Caïds.
Quand cela y ressemble, nous nous voyons autorisés à fréquenter la "Jet-set" - Inhumain et sans pitié, ce troupeau de snobinards demeure - il est indéniable - au dessus de la basse-cour - avant tout en ce qui concerne le ridicule.
Un chemin trop aisé, des succès étrangers à notre talent et - c'est le bouquet ! on s'envase.
Occupés à maintenir notre rang, nous oublions nos premières affections.
Après quelques années de futilités, d'élaborations indigestes d'ouvrages insipides, nous prenons conscience de n'avoir été, durant cette période, que des scribouilleurs.
Aussi, afin de rester dans le flan, sucrant l'évidence, nous battons nos peux en neige. Ne retrouvant son peps que si la coke est là, devant l'angoisse de la page, nous broyons du noir à grands traits de lignes blanches.
Vient la revanche du leurre...
Tout d'abord, on se fait une ligne, comme ça, pour le plaisir, simplement pour essayer… faire comme les autres.
Sous réserve qu'on en dégage satisfaction, on s'en fait une deuxième, puis une troisième... ainsi de suite, prenant malin plaisir à divaguer de la sorte.
Durant ces authentiques moments de transe, nous déployons parfois une si soudaine fertilité de notre imagination - des fantaisies aussi riches qu'inattendues - que très vite...
C'est l'engrenage.
Copyright Jean Marie Le petit
A bientôt
Note : Pour ceux qui penseraient que tout ceci est du vécu et qui me classeraient par conséquent parmi les victimes de la drogue, je les inciterais à relire ce texte en imaginant que le narrateur ne soit en fait qu'un écrivain malheureux.
Le 3 mars 2007, je proposais une poésie en prose... une participation à un concours, mais qui demeure en réalité un extrait d'un texte beaucoup plus long...
Attention, il s'agit ici encore d'une fiction... Que les âmes sensibles s'abstiennent.
Des glands sur le gazon
Etendus sur le gazon, relaxés du gland, mes amis et moi nous adonnions à un exercice de haut vol. Parmi les nombreux cirrius, stratus et autres cumulus, nous nous efforcions à déceler des traits familiers.
Mon ami Rémi, joli minois mais grande gueule, ne manquait pas de nous dévoiler tout un manuel de sexologie. Nous autres, moins expérimentés - et c'est un euphémisme - n'avions même pas eu la chance d'en lire l'avant propos en guise de préliminaires. Ne pouvant nous vanter d'avoir eu entre les mains quelques parties de cette fameuse encyclopédie, nous nous contentions de nous "palucher" les nôtres, en faisant appel à notre imagination dégorgeant.
Nous ne manquions pas de fantaisie, nous figurant que ces arrangements cristallins étaient des signes du destin. A la vue de certains de ces tableaux, nous appréhendions parfois ce que nous serions amenés à découvrir dans les mois à venir - les années pour les moins chanceux. Des cumulus goguenards nous présageaient parfois de telles catastrophes : Amenés à raboter de si énormes troncs, des planches à pain telles !
Nos expériences avec le sexe opposé ne nous permirent pas de contrarier ces prédictions. Sous prétexte de déjouer la prophétie des cieux, nous ne pouvions nous abstenir, trop pressés de monter au septième ciel. Si pressés d'ailleurs que nous y partions bien souvent seul. Ne laissant pas le temps à nos intérimaires de vérifier s'il y avait des anges là-haut, ni même si ces chérubins étaient pourvus d'organe reproducteur. Une interrogation majeure qui demeura à notre sujet. Tant la chose avait pu s'auto-exorciser sans avoir eu le temps de les posséder, nos partenaires se demandaient si elles avaient bien eu l'appendice.
Véritables petits diables nous étions. Cependant, nos souffre-douceurs auraient préféré voir en nous davantage démons et merveilles.
Copyright Jean Marie Le Petit 2005
Voilà, vous savez à présent que je suis quelqu'un de bavard, qui ne manque pas d'imagination, et qui a toujours des choses à dire même quand on ne lui demande rien...
Donc à vos risques puérils !
25 juin 2008
Copié/collé de ma mésaventure sur ce site relatée sur une autre page en son temps.
"Mai 2007
Madred, au secours… Je suis dans une autre dimension… Impossible de communiquer avec quiconque… Ca, c’est une mission pour Madred, l’aventurier de l’impossible… C’est moi Jacky, inabottle, le fantôme, the phantom… J’essaie depuis plusieurs jours de passer des messages sur ce site mais personne ne peut me lire… le texte qui suit a été composé en quasi direct sur les forums de ce site sans que personne ne puisse y accéder… Trouves une solution pour me sortir de là… Contacte pour moi les administrateurs de ce site… Même les nouveaux pseudos ne me permettent pas d’accéder ici… je n’arrive pas à valider ces comptes… Tu as mon email perso dans ton courrier je crois… je te le rappelle au cas où… jackykekoidoncou yahoo.fr
Ce message s’adresse aussi à Namaste…
« Ce forum devrait se révéler une expérience pas très humaine. Surtout pour vous qui allez devoir le supporter… Vous y trouverez, une écriture quasiment en direct d’une œuvre qui ne devrait pas dépasser la diffusion de ce site… les chapitres précédents seront corrigés au fur et à mesure…
Même le bon dieu se demande ce que cette aventure va donner… Alors n’ayez pas peur d’en rire…
Cependant, tout ce que vous allez lire à partir de maintenant est une histoire vraie…. J’en ai été la triste victime… et j’en souffre encore à cette heure…
C’est pour témoigner de cette mésaventure que j’ai commencé ce texte sous une autre identité. J’explique en détail le pourquoi de ce changement, ce qui m’a poussé à le faire, ainsi que le mystère qui entoure ce récit…
Je vous laisse donc découvrir ce premier chapitre qui à été écrit en d’autres lieux, Je ne vous en dis pas davantage, si ce n’est que le décor se révèle être ce site-même et qu’alors je me dénommais « Inabottle »
"Phantom in Virtual paradise"
Chapitre 1 :
Moi, j'erre ici comme un fantôme. Un fantôme dans un monde virtuel, y a de quoi dé-orienter...
Si vous pouviez vérifier cette expérience paranormale, vous remarqueriez que mes messages ne sont jamais pris en compte pour faire remonter le forum en tête de liste... je ne sais même pas si quelqu'un me lit ???
Pire, j'ai essayé de contacter mr jecontacte, que dalle !
Je comprends aujourd’hui cet auteur américain, Ray Bradbury : «La solitude est un cercueil en verre… »
C'est pratique me direz vous? Cela me permet de faire toutes les fautes d'orthographe que je n'ai jamais pu faire lors de mon désastreux cursus scolaire... Je pensais les avoir toutes commises... et bien non !
Je m'étonne encore...
Une autre preuve de ce phénomène paranormal : la quantité de mes messages : bien que je poursuis mes interventions sur ces forums, ceux-ci stagnes à 135... Incroyable, appelez vite Bernard Majax !
"Phantom in Virtual paradise"
Ouahou, en voilà un bon titre pour un roman... Il ne me reste plus qu'à écrire la suite...
Mais pour que celui-ci trouve ses lecteurs, il faudrait qu'il y ait un héros... euh ! une héroïne, ce serait mieux... Une héroïne donc qui rentre en contact avec le fantôme en question...
On dirait qu'elle ne serait pas trop mal balancée - Ca, cela ne coûte pas grand chose à un auteur. Mais pas trop non plus, de sorte que cela soit un brin réaliste, vu la tronche du fantôme...
Disons que ce serait un fantôme qui ne manquerait pas d'esprit, banni par les siens à cause de ce surplus, et qui se retrouverait seul sur un site de rencontre.
Houa, c'est presque trop.
Quel décor !!!
En fait, au début, ce fantôme n’était pas conscient de sa réalité abstraite. Il se figurait être un utilisateur comme les autres. Il était venu là un peu par hasard, et surtout parce que c'était gratos.
Avant cela, il avait tenté d'autres sites à inscriptions gratuites, mais s'était vite rendu compte de la c.o.u.i.l.l.o.n.n.a.d.e. Cette fois pourtant, bien qu’un doute persistait sur le caractère désintéressé des fondateurs de ce lieu commun, notre fantôme fut agréablement étonné de la tournure des événements… Après une inscription toujours un peu fastidieuse, il se retrouvait en présence d’une liste de personnes à contacter, sans même qu’on ne lui demande un centime d’Euro…
Déjà, qu’il profitait d’un réseau Wifi non sécurisé grâce à son PC dernière génération… C’était tout bénéf.
Il se mit donc, comme tout reptilien que pouvait être son cerveau, à scruter en détail les photos de ces dames… Le top 100 en particulier… Il s’aperçut que plus celles-ci accusaient d’heures de vol, plus celles-ci avaient tendance à se défeuiller - au plus grand plaisir de ces messieurs, si l’on en croyait les scores communiqués.
Le premier soir, il cliqua toute une soirée, votant pour toutes celles qui lui titillaient les quelques neurones libidineux qui lui restaient encore. Il en eut le bout des doigts tout ecchymosé.
Mais ce soir là, il concocta également quelques messages à certaines. Pas toujours les premières du classement d’ailleurs. Mais elles avaient en plus de leur beauté, un charme naturel auquel tout homme un tantinet sensible ne peut échapper…
Ah, oui je ne vous l’avait pas encore dit… Notre fantôme est un être sensible, charmant et doux… avec de la consistance, malgré sa carte d’entité… Bon d’accord son enveloppe charnelle demeure à revoir. Mais vous savez une fois tout cela enveloppé dans des draps, mesdames, vous n’y verriez que le feu !
Donc, il contactait quelques unes d’entre elle. Leur adressant des messages respectueux – enfin, ça, c’est lui qu’il le dit - n’oubliant pas de faire appel à son humour naturel pour faire passer la sauce.
A sa grande surprise, deux jours plus tard, il reçut une première réponse de la part d’une jeune demoiselle de la région parisienne… Celle-ci le remerciait pour son attention et elle ajoutait quelques mots pour agrémenter le sujet qu’avait abordé notre homme, à propos de ses doutes sur la viabilité d’une démocratie élaborée par une bande de « c.o.n.s »…
Un sujet qui aurait pu faire sensation sur un des forums de ce site… effectivement, la question posée était : « Quand on aura convaincu tous les innocents (les "c.o.n.s" en langage plus explicite) d'aller voter sans prendre la peine de réfléchir sur le choix d'une société plus juste en harmonie avec le reste du monde, que nous apportera cette démocratie ? Je ne sais pas si vous avez suivi les débats politiques ces temps derniers ? Mais j'ai remarqué une chose troublante. Chaque intervenant à tendance à poser une question le concernant en particulier et rarement pour le bien de la communauté... Je trouve cela de mon côté inquiétant. Pas vous...? » Ainsi parlait notre fantôme, avant de conclure par un bon mot « Mais je m'éloigne du sujet... si je peux me permettre cette expression, car « une Reine n'est pas un sujet ! » Bonnes rencontres... En tous les cas, moi je voterai pour vous toutes les semaines... A bientôt... peut être… J. »
Voilà vous avez tous les détails. Cela en jetait, n’est-ce pas mesdemoiselles ? Vous n’en recevez pas des comme cela tous les jours ? Même si dans ce dernier passage, ce petit malin s’attribuait un bon mot, repiqué sans vergogne d’une scène du fameux film « Ridicule » du cinéaste français, Patrice Leconte…
Je rappelle à ces messieurs, qu’il est néanmoins interdit de faire des copier/coller de ces extraits…
De suite, notre héros mâle, se mit à écrire un nouveau mot afin de ferrer le bel animal…
Il était tard, il était fatigué, il fit court :
« Incroyable ! Tu es la première à me répondre... (mise à part les administrateurs du site évidemment) Faut dire que cela ne fait que deux jours que je suis sur "jecontacte". Ce genre de site est un peu nouveau pour moi, j'étais plutôt habitué à chatter en direct... Un exercice que je trouve très intéressant pour développer sa spontanéité et sa répartie...
J'ai été absent du net pendant cinq ans, suite à des problèmes personnels que - je te rassure - je n'évoquerai pas ici : Ce n'est pas le propos et surtout il me faudrait passer la nuit à te raconter tout cela... L'idée de "passer la nuit" en ta compagnie aurait de quoi me satisfaire, mais je suis bien élevé : jamais le premier soir. Lol » Voyez l’énergumène ! Et il poursuivait par :
« Excuse-moi si je n'utilise pas le langage « msn » pour te parler - je ne le fais que très rarement - Je tiens à développer mon français le plus possible.
Tu sais, c'est de parler de façon régulière sur les chats que m'est venu le goût de l'écriture... Bien sûr, cela n'a pas fait de moi un écrivain, non, mais j'ai tout de même commis plusieurs nouvelles à la suite d'une participation à un concours sur Internet, à l'époque ;
et surtout j'ai fait d'énorme progrès en vocabulaire et en grammaire... Il faut dire que c'était un peu catastrophique avant cela. Sans jamais avoir été un cancre, je n'ai eu le goût des études que très tard. Alors, je dis oui à l'enseignement par cycle ; je demanderais même à laisser courir ceux-ci quelques années de plus... Je crois que tu es assistante maternelle aussi tu ne dois pas être étrangère à ce système... » Il avait de la tchatche le bonhomme… Il concluait, enfin :
« Bon, tu vois, je suis un peu bavard... mais je suis si content d'avoir eu un retour de ta part que je suis tout excité... Je vais te laisser pour ce soir et t'écrirais plus longuement si tu le souhaites ces jours prochains... Demain, j'ai une rude journée en prévision... Je travaille dans la communication en tant qu'indépendant, aussi on n'a pas d'heure !
Mais je n'oublierai pas de t'écrire à nouveau... Si tu désires parler de certains sujets en particulier, n'hésites pas à m'en faire part, cela me donnera de la matière...
J'espère que je ne te paraîtrais pas trop lourd. Parfois, j'ai tendance à m'étaler... Mais, je me répète, jamais le premier soir... Je t'embrasse (si tu me le permets) PS : Je me suis aussi permis de te tutoyer étant donné que tu avais commencé... A très bientôt J. »
Voilà, après cela, si vous ne trouvez que mon personnage manque de psychologie… Je ne sais pas ce que je pourrais faire de plus…
Il se coucha ce soir là tout content, mais, si excité, qu’il eut du mal à fermer l’œil…
Le lendemain, il accomplit malgré tout sa mission avec succès. Ses clients furent enchantés par l’efficacité dont il fit preuve… Il est vrai que la pensée de retrouver un message de sa belle inconnue, le soir-même, dans sa boite mail, avait ensoleillé cette journée de février pourtant maussade. Il revint chez lui à plus de 23 heures passées.
Première chose qu’il fit - avant même de promener son pauvre chien qui se serrait les fesses depuis le matin - c’est d’allumer son portable et de se connecter au site en question.
Malheureusement point de mail en boite. Son chien put donc se relâcher dans les minutes qui suivirent, inondant les caniveaux de cette petite ville de banlieue parisienne. Ce dernier agrémenta aussi les parterres de la municipalité d’un engrais cent pour cent bio, malgré ses souffrances dues à des crampes aux fessiers et à d’autres organes que je ne décrirais pas ici, pour le bien de tous.
De retour de cette livraison express, il se mit de retour au clavier pour composer une nouvelle mélodie à sa diva. Cela disait à peu près cela – enfin, non ! Cela disait cela, puisqu’il s’agit ici d’un copier/coller :
"C'est bon, j'ai un peu plus de temps aujourd'hui pour te répondre et en plus rassure-toi, je me suis calmé depuis... Lol » - Il s’en était tout de même rendu compte. Vous m’étonnez, après une nuit blanche… - « La journée d'hier, J'ai travaillé 14 heures de suite en ne m'enfilant qu'une pizza de la journée : mais quelle pizza ! Je l'ai appréciée jusque sa croûte. Bon revenons à nous, enfin à toi si tu veux... Car ne crois pas t'en sortir qu'avec ta fiche signalétique du site. Moi, je veux tout savoir ! LOL »- Remarquez le »LOL » qui tente d’adoucir le propos… Il est fort tout de même ! -
« Excuses-moi si parfois je suis un peu "nargueur", à défaut d'être dragueur... Ne prends pas tout ce que je dis au sérieux, j'aime faire de l'humour : J’en suis parfois seul à en rire, je le crains... » Allez vas-y remets-en une couche…-
« Donc tu es assistante maternelle ? dans une école publique ?
J'ai cru comprendre que tu avais un ou des enfants ? J’ai moi-même une petite fille, métisse comme toi... Enfin je pense que les mélanges sanguins chez toi sont plus diversifiés... A ma première découverte de ta photo, j'aurais parié que tu étais mauricienne...
D'autre part, tu évoques souvent le problème du racisme dans ta fiche... j'aurais aimé savoir si tu as déjà été victime de telle bassesse en métropole... » et voilà, il y va au sentiment… Il contourne la proie et il attaque – La sirêne est ferrée « Voilà quelques sujets dont il te faudra déjà un certain temps pour me répondre peut être... Aussi, je ne sais si je dois poursuive pour aujourd'hui. Je ne voudrais pas te noyer de mes questions... D’autant que je suis conscient des nombreux autres courriers qui se sont agglutinés dans ta boite. J’attends donc ta réponse pour développer... J'ai hâte à la semaine prochaine pour avoir le plaisir de retourner voter pour toi : -)) A bientôt - Ne me laisse pas trop longtemps sans nouvelle.
Bisou (puisque cela m'est permis)... J"
Bon, il faut avouer que notre fantôme est très correct avec ses interlocutrices. Personne ne pourra me dire le contraire.
Ce sublime message malheureusement n’arriva jamais à sa destinataire… Dans les jours qui suivirent, notre fantôme s’aperçut que sa belle avait complètement disparue de la circulation. Le lien qui lui était attribuée menait à une de ces pages 4O4 que tout internaute appréhende.
Les phénomènes paranormaux avaient-ils déjà débuté… Avait-il eut affaire à une autre entité tout comme lui, alors que lui-même n’imaginait même pas ce cas de figure ? Non, il pensa tout simplement que cette internaute avait abandonné le bateau, voilà tout.
Fin du premier chapitre
Au Secours ! J'erre ici comme un fantôme... Je n'arrive plus à communiquer... C'est malheureusement la triste vérité... Depuis quelques jours j'essaye de rentrer en contact avec les mortels de ce site mais en vain...
Si quelqu'un peut lire ce message qu'il le transmette à monsieur Jecontacte afin que je puisse revenir parmi vous...
J'espère que quelqu'un pourra croire en ce message. Un message qui demeure désespérément plus que jamais "A message in a Bottle""
24 juin 2008, 11h58
Bon Voici le scoop du jour, le deuxième chapitre de cette palpitante mésaventure,encore jamais édité à ce jour(sur ce site), Chapitre écrit à l'époque.
Chapitre 2
Des messages pour l’au-delà
Notre Fantôme fut un peu désemparé après cet échec.
Cependant, les jours suivants, il continua le défrichage de ce site. S’en suivirent des billets mous d’une pauvreté peu banale. Moins arsenic que vielles dentelles, ses rédigés de base connurent ses avantages du copier/coller, Mesdames, pardonnez-nous, pauvres tricheurs :
« J'ai voté pour vous parce que je vous ai trouvée craquante... C'est tout ! J'espère que vous trouverez ce que vous cherchez sur ce site… Amicalement » Selon le pedigree de ses proies, il émaillait tantôt :
« je vous ai trouvé craquante sur votre photo... devrais-je même dire "Croquante" ? lol... »
Reconnaissez ici la signature de l’artiste : « LOL », toujours placée avec autant de subtilité pour amortir les chocs éventuels.
Si la photo proposait une version minimale de la tenue d’Eve, collection d’hivers, il ajoutais: « je ne sais pas s'il serait décent de demander d'en voir plus… Lol »
Ou que la patrie de la jolie damoiselle n’octroyait pas de visa immédiat :
« je tenais juste à vous témoigner mon émotion à la vue de votre photo.. vous êtes charmante... dommage que 6000 kilomètres nous séparent... J'aurais aimé discuter avec vous dans un petit bistro de la capitale. » S’extasiant devant tant de féminitude tropicale « arh, si Yaoudé mettait compté !!! Trop de jolies filles là bas…» «Le charme de l'exotisme que l'on voudrait plus près de chez soi. »
Utilisant, sans vergogne, les bonnes vielles ficelles qui ont fait leurs lots de captives :
« Je n'aurais que trois mots à vous dire : SU-PER-BE ! » ou encore « La photo n'est de très bonne qualité, mais je crois voir, avec mon oeil de graphiste, que l'accumulation de ces pixels a de quoi m'émouvoir. » « J'ai voté et je revoterais pour vous autant de fois que je le pourrais sur ce site... Car avoir un si joli minois est une rareté qu'il faut savoir souligner. »
A une occasion, son côté paternel lui dicta de rédiger ce petit mot à une jeune fille qui cherchait, inconsciente, un prince charmant « intentionné » :
« Salut, A…, je fais juste un passage et je m'en vais... Préfère "Attentionné" à "intentionné".. Car en général, les mecs de ton âge ( et les autres aussi peut être d'ailleurs), ils ont tous de "bonnes" intentions... surtout avec une jeune fille "mimi" comme toi… »
Apportant de temps à autres d’indignes variations pour un poète, mais qui, de la part d’un Casanova d’occasion, font toujours leurs effets. Celles-ci ne mangeant pas de pain, ni de plainte/
« Ah, quand le charme est associé à la beauté... » « Quand le charme d'une nuisette est associé à la beauté » « Il est nullement nécessaire que je m'étale sur le pourquoi de mon vote... Vous êtes tout simplement craquante…et surtout très sexy » avec pour signature, bienvenue ad vitam aeternam : « Mais comment fait-on pour venir vous enlever ? »
En dernier ressors, quand la cliente était exquise au delà de ses rêves les plus lointain :
« J'ai voté pour vous parce que je vous ai trouvé tout simplement magnifique... Vous méritez la Une des plus grands journaux féminins. Plus encore, vous avez du charme... Merci à ce site de m'avoir permis de vous dire cela... Dans un autre contexte, je n'aurais jamais osé, de peur de froisser votre éclat... » Ah, ça y allait les sanglots longs des violons de notre homme.
Certaines fois il se trouvait devant des profils si saisissants : « je ne me lasse pas de revenir sur votre page . Votre photo va finir par me hanter... Je me suis même permis de copier celle-ci pour la mettre sur mon bureau en fond d'écran. j'espère que vous ne m'en voudrez pas. »
A ces appels à réaction, notre homme eut quelques réponses et visites.
En retour à ces attentions, il se faisait fort d’ajouter, comme si cela n’avait pas suffi, une phrase choc concoctée spécialement pour l’occasion … Mais qui je vous rassure ne choqua que lui :
« Merci pour votre passage sur ma fiche... C'est si rare de voir des gens se soucier de nous, pauvres pêcheurs, qui restons si souvent bredouilles... Et même si l'appât n'a pas suffit pour vous faire mordre... La partie de pêche à été malgré tout agréable... »
Quand cependant ces malheureux visiteurs avaient voté pour lui, il en rajoutait une couche.
« Bonjour C…, j'ai voté pour vous parce que je trouve que vous êtes une femme qui a su s'entretenir et qui doit faire tourner la tête à plusieurs locataires et co-propriétaires... Si la gardienne de mon immeuble vous ressemblait, je trépignerais à l'idée de la croiser dans un couloir un peu sombre... A la faveur de l'obscurité je me verrais bien craquer pour une petite aventure... mais la réalité est bien autre... je crains chaque fois de la rencontrer de peur de rester des heures à discuter de tout et surtout de rien, ou me faire sermonner pour tel ou tel sujet si futile soi-il...
Réponse à la première personne ayant voté pour lui : « « Je viens de m'apercevoir que vous avez voté pour ma photo... pour mon côté obscure... J'en suis tout retourné... surtout de la part d'une si jolie femme... Ne vous faites par trop d'illusion tout de même c'était ma meilleur photo, pas si bête l'animal... Oh, juste une chose, faites attention, je pense que vous avez fait une erreur sur votre page... Vous avez écrit "47 ans"... Même si nous ne sommes pas dupe et que nous voyons bien que vous êtes tout juste trentenaire... Cela pourrait porter à confusion...
Bonne chance dans vos recherches... et merci encore pour votre attention...
Des frissons parcourent mon corps, et si votre souris n'avait fait que riper sur ce malheureux lien... si ce vote n'était qu'une faute de frappe... "Ô rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie, n'ai-je tant vécu que pour cette infamie ?"
Je meure d'angoisse...
A bientôt »
ok le message est bien reçu...
Je vois que tu as de bon yeux. Contrairement à certaines qui n'ont pas hésité à voter pour ma photo... Atteinte de cécité temporaire je leur souhaite tout de même de retrouver la vue dans les meilleurs délais...
A bientôt, Amoicalement Jacky
Et puis, ce fut le tour du premier homme à marcher sur sa lune. Il lui retourna ce message après quelques jours d’inquiétudes pour le remercier tout de même de sa petite gâterie :
« j'ai voté pour votre description par retour de politesse.. mais aussi pour votre coupe de cheveux, très courte... On voit sur votre photo que vous êtes un bon vivant.. Alors restez-le longtemps : bien et vivant... J'avoue, ne connaissant pas ce site au début, avoir cru que votre vote était un genre d'invitation. Si bien que je n'osais même pas ouvrir votre page... Finalement, je me suis décidé. Non pas parce que j'ai changé d'orientation entre temps, mais je me suis dit : et si c'était juste amical... Et j'ai vu juste. Aussi, je peux m'en "retourner" sans inquiétude... » Le fond était sauvé, il pouvait ajouter
« Je commence à comprendre pourquoi tu es si bien placé dans la liste des personnalités ... Tu as des tas d'amis... Pour l'invitation aux Forums j'y viendrais sûrement, mais jusqu'à lors, je ne me suis pas senti inspiré par les quelques sujets que j'aie pu survoler... Ca viendra... J'aime bien parfois un peu de confrontation, en restant bien élevé cela va sans dire...
Je suis nouveau sur le site, depuis cette semaine seulement, j'ai déjà quelques contacts avec des jeunes femmes pas du tout piquées des mamelons, euh ! des hannetons (tu ne répéteras cela à personne...) certaines autres ont du mal à répondre... comme par hasard celle qui m'intéresse les plus... La vie est trop injuste(Calimero, philosophe 1971/1979) »
Pou conclure, il n’échappait pas au charme des jeunes femmes bisexuelles de ce site, loin d’être les plus vilaines en l’occurance… Quand bien même les mises en garde de ces dames, en bon lourdeaux, il reprenait son refrain de plus bel :
« J'ai voté pour vous parce que je vous ai trouvée craquante, et votre orientation sexuelle n'y pourra rien... D’autant que je peux vous comprendre : j’ai la même orientation que vous envers le sexe féminin, C'est déjà un point commun... »
Quand je vous disait qu’il n’y avait là-dedans rien de bien original.
Et puis, un soir - il tomba sur la fiche qui vous scotche pendant vingt bonnes minutes. Sans aucune possibilité de décrocher. D’autant qu‘avec un peu de recul ; notre héros ne saurais en expliquer la cause.
Un aller simple en première classe s’imposait alors :
« Je reconnais là... que de votre visage se dégage un charme fou ! J'ai du mal à quitter votre page... Je regrette un peu que la série de photos soit sur le même angle... Il y a sûrement un truc quelque part... J'ai été voir vos interventions sur les forums de ce site. : y avait bien quelques petites fautes de frappe - on en fait tous - mais je n'ai cependant trouvé aucune faille... Il doit y avoir un loup... J'ai promis sur ma fiche signalétique « de ne pas me faire de plan sur la comète »... Mais vous n'allez pas me facilité la tâche... Voilà quelques jours que je visite ce site avec beaucoup de curiosité. Connecté depuis peu à Internet, je retrouve un exercice qui m'avait enchanté, il y a plus de cinq ans, la "chat"... même si j'ai déjà réussi à trouvé beaucoup de d'interlocuteurs, notamment à l'étranger, je ne suis pas lassé... et je serais enchanté de palabrer avec vous à l'occasion... Y a un truc quelque part, et je le trouverai ! »
Ses intentions de vote étaient divulguées sans ambages… Néanmoins, la candidate ne tenu aucune promesse en retour, n’accordant pas le moindre crédit à cet inconditionnel de son parti. Elle fit tout juste un passage express sur sa page, dédaignant même lui dé-serrer les pinces.
Q’importe, quelques jours plus tard, notre citoyen malheureux relança un avis de la population à la princesse de ce nouveau monde, - selon lui, asteure :
« A.., je suis un peu déçu d'avoir eu nul retour de votre part, sachant toutefois que vous êtes passée voir mon profil... J'espère surtout que la raison de ce silence est que je ne suis pas à votre goût, et non parce qu'un de mes propos aurait pu vous paraître déplacé... Je pense avoir été sincère dans mon message, mais il est possible que la sensibilité que l'on peut lire dans vos yeux, sur votre photo, est pu être éprouvée... ? Dans le doute, je vous demande se m'excuser pour l'emploi - peut être - de certains termes qui auraient pu vous heurter, un message trop direct ?... ou encore d'être aussi peu attirant... Croyez en ma sincérité… »
Ce message ne connu pas plus de succès. Pas désossé, nôtre fantôme fit une dernière apparition dans la boite mail de cette insouciante :
« Like an empty bottle. Toujours aucune réponse, je trépigne pourtant depuis des heures de vous voir connectée... Que dois-je penser ??? Remarquez, je ne vous en veux pas... C'est juste l'absence de retour qui me pèse... Il faudra que je m'y fasse... »
Oh oui, il a fallu qu’il s’y fasse ! Pas plus d’intérêt pour cette dernière bafouille.
Si notre fantôme avait pu se douter un instant que ces messages ne parvenaient jamais à sa belle, il aurait pu reprendre du poil de bête.. Mais, comme à cette période , ces phénomènes ne s’étaient toujours pas manifestés, cela n’aurait été qu’un leurre de plus.
Pas de photo
thephantom
45 ans
Argenteuil
Pas de photo
lefantome
45 ans
Argenteuil
Pas de photo
inabottle
45 ans
Bezons
Pas de photo
poltergeist
45 ans
Mur de br...