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inabottle - le sourire de Superman et l'humour de Woody Allen... à moins que cela ne soit le contraire ???
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À propos de inabottle:

le sourire de Superman et l'humour de Woody Allen... à moins que cela ne soit le contraire ???
c'est court, mais la preuve est faite que ce n'est pas la longueur qui fait la vigueur.
Je ne voudrais pas trop me dévoiler au risque de ne pas trouver de sujet lors de notre première conversation...
Ce que je viens chercher sur ce site ? un moyen ludique de rencontrer des gens par l'intermédiaire du net... Je n'ai pas de difficulté en général à discuter avec les gens... c'est juste un moyen de plus... Pour le reste, c'est comme dans "extravirtuel" c'est l'avenir qui le dicidera...
N'hésitez surtout pas à me contacter, même si vous vous trouvez trop belle pour moi... Je n'en ferais pas une histoire... Je suis quelqu'un de simple et qui ne se fait pas si facilement de plans sur la comète...
Ce que j'apprécie sur ce site, au contraire de tous ces sites de rencontre qui polluent aujourd'hui la toile, c'est que c'est "gratos"... (enfin jusqu'à lors...) C'est peut être un trait de ma personnalité... Pas le plus reluisant, j'en conviens... Mais je suis nostalgique du web des années 90 qui baignait dans un esprit libertaire... Je ne suis pas anarchiste pour autant, même si j'apprécie, de temps à autre, les chansons de Léo Ferré...
Bon, J'arrête là, car pour finir cela va faire long... je préfère écrire un roman avec votre complicité...
C'est romantique ça, non ? A bientôt J.

Pour conclure un petit jeu :
"On eut un défunt neuf hideux" qui décodera ce message méritera une attention particulière...

27 février 2007
Ouuullah, en consultant ce site je me suis aperçu qu'il fallait assurer si l'on souhaitait se faire remarquer...

Je souhaitais, dans un premier temps être discret. Le physique n’étant pas mon truc... c'était peut être pas le bon moyen.. J’ai Donc décidé de vous offrir ci-dessous une petite nouvelle, écrite il y a maintenant plus de cinq ans… histoire de faire mon intéressant


Engrenage

Tout d'abord, on se fait une ligne, comme ça, pour le plaisir, simplement pour essayer… faire comme les autres.
Sous réserve qu'on en dégage satisfaction, on s'en fait une deuxième, puis une troisième... ainsi de suite, prenant malin plaisir à divaguer de la sorte.
Durant ces authentiques moments de transe, nous déployons parfois une si soudaine fertilité de notre imagination - des fantaisies aussi riches qu'inattendues - que très vite...
C'est l'engrenage

Gorgés de cet étrange appétit sans fin, nous respirons l'étouffement.
Bien que restés sans nouvelle de nous, et en dépit de notre abandon, nos amis - au combien attentifs, remercions le manque de fiel - ne relevant pas de suite notre penchant - se soucient de ces cloisonnements dans lesquels nous semblons choir..
Devant ces inquiétudes, nous avouons notre faiblesse.
A des lieues de se figurer que nous tomberions dedans un jour, ces derniers demeurent stupéfiés.
Qui plus est, si lors de nos jeunes années, à leurs yeux, nous parûmes y échapper, réfractaires à toutes ces grisantes matières dont le monde étudiant reste confronté.
Dans certain cas, ces gens - pourtant sages - réclament le droit d'y goûter à leur tour.
En leur fournissant de la substance, lâches, nous les abandonnons à nos risques puérils.
Pour un peu qu'il partagent notre enthousiasme, nous nous prenons au jeu. Accrocs pour de bon, nous commençons à écouler notre production.
Cette production si souvent volatile, ne cesse alors de s'accroître.

Persuadés de pouvoir fournir de la matière à l'infini, nous élargissons notre cercle de consommateurs, nous adressant à des revendeurs, de gros distributeurs professionnels dans ce business.
Là, chose coutume - et peut être en fin de compte dans notre intérêt - survient une période de désenchantements.
Les "parrains du milieu" nous font savoir, plus ou moins violemment, que poursuivre serait incongru : cette industrie du rêve se passant d’utopistes !
Sans compter que, dans ce secteur, le recrutement par relation est d'usage, voire incontournable.
Avec - maigres - grâces, nous sommes renvoyés à nos précédentes occupations, invités à nous limiter à une diffusion moins prétentieuse.

Certains d'entre nous, cependant, persistent et singent.
Passés à la vitesse supérieure, avec un peu de pot et surtout beaucoup de piston, nous accédons au circuit des cracks.
Crevant le nuage, parachutés par quelques alliés bien engagés, nous finissons par gagner notre solde avec honneur - à défaut d'honnêteté...
Pour autant, rares sont ceux d'entre nous qui deviennent des Caïds.
Quand cela y ressemble, nous nous voyons autorisés à fréquenter la "Jet-set" - Inhumain et sans pitié, ce troupeau de snobinards demeure - il est indéniable - au dessus de la basse-cour - avant tout en ce qui concerne le ridicule.
Un chemin trop aisé, des succès étrangers à notre talent et - c'est le bouquet ! on s'envase.
Occupés à maintenir notre rang, nous oublions nos premières affections.

Après quelques années de futilités, d'élaborations indigestes d'ouvrages insipides, nous prenons conscience de n'avoir été, durant cette période, que des scribouilleurs.
Aussi, afin de rester dans le flan, sucrant l'évidence, nous battons nos peux en neige. Ne retrouvant son peps que si la coke est là, devant l'angoisse de la page, nous broyons du noir à grands traits de lignes blanches.
Vient la revanche du leurre...

Tout d'abord, on se fait une ligne, comme ça, pour le plaisir, simplement pour essayer… faire comme les autres.
Sous réserve qu'on en dégage satisfaction, on s'en fait une deuxième, puis une troisième... ainsi de suite, prenant malin plaisir à divaguer de la sorte.
Durant ces authentiques moments de transe, nous déployons parfois une si soudaine fertilité de notre imagination - des fantaisies aussi riches qu'inattendues - que très vite...
C'est l'engrenage.

Copyright Jean Marie Le petit
A bientôt


3 mars 2007
Bon, je vous propose aujourd'hui une poésie en prose... une participation à un concours, mais qui demeure un extrait d'une nouvelle beaucoup plus longue...
Attention, il s'agit ici encore d'une fiction... Que les âmes sensibles s'abstiennent.

Des glands sur le gazon

Etendus sur le gazon, relaxés du gland, mes amis et moi nous adonnions à un exercice de haut vol. Parmi les nombreux cirrius, stratus et autres cumulus, nous nous efforcions à déceler des traits familiers.
Mon ami Rémi, joli minois mais grande gueule, ne manquait pas de nous dévoiler tout un manuel de sexologie. Nous autres, moins expérimentés - et c'est un euphémisme - n'avions même pas eu la chance d'en lire l'avant propos en guise de préliminaires. Ne pouvant nous vanter d'avoir eu entre les mains quelques parties de cette fameuse encyclopédie, nous nous contentions de nous palucher les nôtres, en faisant appel à notre imagination dégorgeant.
Nous ne manquions pas de fantaisie, nous figurant que ces arrangements cristallins étaient des signes du destin. A la vue de certains de ces tableaux, nous appréhendions parfois ce que nous serions amenés à découvrir dans les mois à venir - les années pour les moins chanceux. Des cumulus goguenards nous présageaient parfois de telles catastrophes : Amenés à raboter de si énormes troncs, des planches à pain telles !

Nos expériences avec le sexe opposé ne nous permirent pas de contrarier ces prédictions. Sous prétexte de déjouer la prophétie des cieux, nous ne pouvions nous abstenir, trop pressés de monter au septième ciel. Si pressés d'ailleurs que nous y partions bien souvent seul. Ne laissant pas le temps à nos intérimaires de vérifier s'il y avait des anges là-haut, ni même si ces chérubins étaient pourvus d'organe reproducteur. Une interrogation majeure qui demeura à notre sujet. Tant la chose avait pu s'auto-exorciser sans avoir eu le temps de les posséder, nos partenaires se demandaient si elles avaient bien eu l'appendice.
Véritables petits diables nous étions. Cependant, nos souffre-douceurs auraient préféré voir en nous davantage démons et merveilles.

Copyright Jean Marie Le Petit 2005

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