Bonjour à l'un de vous me correspondant, habitant en Ile de Franc en périmètre géographique, maximum : 40 km. Age civil entre 60 et 80 ans.
Ma recherche est profonde, à savoir : rencontrer un homme, c'est tout, capable de ressentir de l'amour (affectivité et une attirance durable intime, physique, partagée entre lui et moi, sans attendre des "performances mutuelles", juste de l'amour posé, réfléchi, vrai, durable et du plaisir sain à cultiver dans le respect et le consentement éclairé après un dialogue préparatoire avec distance, lors de rendez-vous dans des lieux publics sans passages à l'acte intime immédiat, aveugle, incontrôlé.
Dijon est une belle ville où je suis née dans une famille nombreuse ouvrière catholique pratiquante.
J'ai bifurquée, désertée sans le vouloir, au 1er trimestre de la classe de 4ème, où j'étais inscrite. Il y eut, en urgence, sans explication, sans préparation préalable, sans comprendre, un placement soudain, à cet automne 1962, dans une famille d'accueil anonyme comme improvosée. J'étais délaissée, livrée à moi-même, la journée.J'étais éloignée, géographiquement, de mon collège.Moi, j'étais perdue, repliée sur moi, déphasée.
Glisser en dehors de mes études, retourner chez mes parents, réduits soudainement, à ma mère , revenue, elle, à la maison. elle avait du aller en un temps en maison de repos.Sans discussion, elle me fera checher du travail dans les petites annonces du journal local. Ce que je ferai à l'âge de 15 ans pour subvenir à mes besoins en travaillant. Je commencerai de travailler début 1963. Je donnerai une petite pension à mes parents.Mon père m'avait demandée de lui donner tout mon petit salaire (il était inférieur de 40% des adultes âgés de 18 ans).. Je lui répondrai : "non papa, je veux bien donner une pension".
L'obligation scolaire était alors jusqu'à 14 ans.
Le couple de mes parents était en déconfiture, en crise.
Leurs enfants, dont j'étais, commencèrent d'être placés par la DDASS dans des familles d'accueil dispersés du jour au lendemain sans comprendre ce qu'il se passait.Traumatismes à surmonter et surmontés.
Avoir des rêves en soi à vouloir réaliser a été une "boussole essentielle" pour me guider à travers le temps.
La suite de mon histoire : à l'âge de 20ans, je quitterai mon emploi de bureau tenu 5 ans.Je voulais devenir éducatrice spécialisée et passer le bac en 2 ans avec des cours accélérés pour adulte ayant exsité chez l'ancètre du CNED. Je sacrifierai ma vie amoureuse de jeune fille..La suite de l'histoire ? Un parcours féminin plus difficile. A suivre
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